Oli London : le militant transracial a subi une vingtaine d'opérations pour devenir coréen


Capture d'écran Youtube


Oli London est un chanteur anglais surtout connu sur Instagram et notamment pour ses prises de position sur le transracialisme.


Depuis 8 ans, cet anglais au physique caucasien subit de nombreuses opérations (à ce jour 18) pour ressembler à un coréen, culture à laquelle il s'identifie. Il explique, dans diverses vidéos, s'être senti piégé - avant ces opérations - dans un corps de Britannique alors qu'il se sent coréen depuis toujours.


Pour lui, « si vous pouvez être transgenre, vous pouvez aussi être TRANSRACIAL. Pourquoi y a-t-il un tel double standard et une telle hypocrisie avec des gens qui me critiquent parce que je suis Coréen. C'est la même chose que quelqu'un qui est né dans le mauvais corps et veut devenir un homme ou une femme. Je suis effectivement né dans le mauvais corps ! » comme il l'indique dans un tweet du mois de juin.

Effectivement, si on revient à la lettre des concepts inventés par les adeptes de la déconstruction, la race comme le genre seraient deux constructions sociales. Il devrait donc être totalement légitime de pouvoir déconstruire ces notions afin de s'autodéterminer librement.


Pourtant, les "justiciers woke" considèrent qu'il existe des limites à ne pas franchir : un "blanc" ne peut pas s'identifier comme "racisé" car ce serait un moyen de ne pas assumer la culpabilité censée être inhérente à sa "race" et à s'approprier la culture et la souffrance des personnes racisées.


Il y a quelques années, Rachel Dolezac, responsable aux États-Unis d'une antenne de défense des afro-américains qui disait être noire, se sentait noire, avait été contrainte de démissionner quand des membres de son association avaient « découvert » qu'elle était née blanche. Scandale !

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