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Une étudiante de Sciences Po déplore les dérives wokes de son école


© Pixabay


Une étudiante de Sciences Po Paris, entrée par concours en 2018, déplore le “deux poids, deux mesures” quant au traitement réservé à des intervenants en fonction de leur bord politique et l'absence de pluralisme existant à présent au sein de cette école.

Comment ne pas acquiescer quand les médias relayent des faits qui - en plus d’êtres vrais - deviennent monnaie courante ? Comment ne pas être désabusée quand mes congénères lancent de grandes phrases en cours en se félicitant mutuellement de «changer le système de l’intérieur». Asinus asinum fricat.

Au sein de sa tribune libre, elle plaint par exemple la position du nouveau directeur de l'établissement sur lequel « les adeptes de cancellation seraient prêts à se jeter [...] au moindre faux pas », et donne des exemples concrets de "différence de traitement" en prenant par exemple la façon dont sont reçus au sein de l'école Philippe Poutou ou Alain Finkielkraut ou la façon dont y sont considérés les syndicats étudiants... même de centre gauche (!) :

« Quand l’un des principaux syndicats étudiants, NOVA, sur le papier apartisan en pratique de centre gauche, passe pour l’incarnation du diable et est taxé de « vendu de la macronie » ; quand le syndicat UNI est traité de fasciste à tout bout de champ (par des élèves qui sont supposés en étudier la définition en première année, c’est tout de même un comble) ; comment ne pas reconnaître qu’il y a un problème d’acceptabilité de toutes les opinions ? »


Découvrez sa lettre ouverte sur Valeurs Actuelles.


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